Base Mérimée

Commune de Lekunberri


Description historique : mentionnée en 1402 (ch. de Navarre) ; "lecumberry" en 1703 ; "Saint-Martin de Lecumberry" en 1703 (visites du diocèse de Bayonne) ; "Sanctus-Martinus de Janits vulgo de Lecumberry" en 1763 (collations du dioc. de Bayonne). Lecumberry se nomme Lekunberri en basque ("lieu nouveau").

Maisons et fermes de Lecumberry


Références cadastrales : 1989.

Nombre d'édifices concernés par l'étude : 86 bâti INSEE, 22 repérées, 2 étudiées.

Siècle de la campagne principale de construction :

17e siècle, 18e siècle, 19e siècle.

Description historique : les maisons les plus anciennes portent des dates et inscriptions datantes remontant au 17e siècle. La majorité des constructions intervient au cours du 18e siècle, de même qu'au 19e siècle, où l'on remanie également des édifices existants.

Matériaux du gros-œuvre : Calcaire, grès, galet, enduit.

Matériaux de la couverture : Tuile creuse.

Commentaire descriptif de l'édifice : les maisons et fermes de Lécumberry sont construites avec des moellons de calcaire, de grès ou des galets. Toutes ont leurs élévations chaulées ou enduites. Au niveau du toit, on utilise uniquement la tuile creuse.

Commentaires d'usage régional : logis indépendant avec dépendances dispersées,logis indépendant avec dépendances adossées sur l'arrière,ferme en corps de bâtiment unique tripartite devant avec ezkaratz au centre, étable sur l'arrière et fenil au-dessus,ferme en corps de bâtiment unique divisé en hauteur, avec logis à l'étage sur l'étable ou la bergerie ou le chai.

Cromlechs d'Ilarrita ou d'Okabe


Références cadastrales : D 36 1ère feuille.

Siècle de la campagne principale de construction : âge du fer, protohistoire.

Date et niveau de protection de l'édifice : 1956/12/19, classé MH.

Précision sur la protection de l'édifice : cromlechs d'Ilarrita ou d'Okabe (cad. D 36 1è feuille) : classement par arrêté du 19 décembre 1956.

Observations concernant la protection de l'édifice : site archéologique : 64 327 1 AH.

Camp protohistorique


Lieu-dit : Gastellu ; Gastellukomalda.

Références cadastrales : A 113, 114, 118.

Siècle de la campagne principale de construction : protohistoire.

Date et niveau de protection de l'édifice : 1980/04/17 : classé MH.

Précision sur la protection de l'édifice : camp protohistorique avec enceinte à parapets de pierre (cad. A 113, 114, 118) : classement par arrêté du 17 avril 1980

Observations concernant la protection de l'édifice : site archéologique : 64 327 12 AH.

Église paroissiale Saint-Martin


Références cadastrales : 1989 A3 433, 434

Siècle de la campagne principale de construction : 3e quart 19e siècle : 1867 (porte :

Description historique : l'ancienne église Saint Martin qui se trouvait auparavant près de la maison forte Donamartia menaçant de tomber en ruine, il fut construit un nouvel édifice entre 1867 et 1874. Sous le clocher-porche saillant, on peut lire l'inscription : "1867 EGINA". A l'intérieur, les verrières à personnages proviennent de l'atelier Maumejean de Biarritz et Madrid.

Description

Matériaux du gros-œuvre : Calcaire, grès, moellon, galet, enduit partiel. Matériaux de la couverture : ardoise. Typologie de plan : plan allongé. Description de l'élévation intérieure : 1 vaisseau.

Typologie du couvrement : fausse voûte en berceau plein-cintre, fausse voûte d'ogives

Typologie de couverture : toit à longs pans, pignon découvert, croupe polygonale, flèche polygonale.

Emplacement, forme et structure de l’escalier. Escalier de distribution extérieur, escalier tournant, en maçonnerie, escalier isolé : escalier droit, en maçonnerie.

Commentaire descriptif de l'édifice

L'église et son cimetière sont surélevés par rapport à la route. On accède à la plate-forme par un escalier droit en pierre, équipé de rampes en fer forgé du 19e siècle. L'édifice est de plan allongé, à un vaisseau, recouvert d'un toit à longs pans et pignons découverts. Il se termine à l'est par un chevet à pans coupés surmonté d'une croupe polygonale. Chacune des faces du clocher de plan carré, est percée d'une baie géminée formant abat-voix et surmontée d'un oculus. L'ensemble des toitures est en ardoises. A l'intérieur, la nef est pourvue d'une fausse voûte en berceau plein-cintre, le choeur d'une fausse voûte d'ogives. Un niveau de tribunes en charpente se développe à l'ouest, au nord et au sud. On y accède soit depuis la nef, soit par deux escaliers de distribution extérieurs tournants en pierre, au nord et au sud. Ils ont conservé leur rampe d'appui en fer forgé.



Maison forte Donamartia


Lieu-dit : Janits.

Références cadastrales : 1840 A3 584, 585, 1989 A3 480.

Siècle de la campagne principale de construction : 14e siècle.

Siècle de campagne secondaire de construction : 17e siècle, 3e quart 18e siècle, 3e quart 19e siècle, 20e siècle.

Année(s) de(s) campagne(s) de construction : 1750, 1852.

Description historique : la maison noble Donamartia est citée en 1249 ("sancto martino") , en 1300, 1307 et 1366 ("sant martin"). La construction conserve du 14e siècle des ouvertures, des meurtrières ainsi que quelques traces d'état ancien sur les élévations (corbeaux à l'est et à l'ouest) , fragments de corniche au sud ainsi que des traces d'arrachement d'une échauguette. L'édifice ayant été remanié à plusieurs reprises, les niveaux d'origine sont modifiés. Au 17e siècle, une cage d'escalier est construite à l'intérieur de l'édifice entièrement réaménagé ; à l'extérieur, l'élévation latérale sud est percée d'ouvertures organisées classiquement en travées. Un pigeonnier est élevé. Sur une plaque conservée à l'intérieur de la maison noble et provenant de la façade, on observe des armoiries à l'envers et la date 1750. Au 18e siècle également, l'intérieur est équipé de cheminées et il subi de nouvelles transformations. Celles-ci continuent au 19e siècle. Une porte en plein-cintre et deux autres ouvertures sont percées à l'est notamment. Une écurie est construite, elle porte la date 1852 au sud. L'édifice, transformé en maison, a été restauré récemment.

Matériaux du gros-œuvre : calcaire, grès, moyen appareil, moellon, galet, enduit.

Matériaux de la couverture : tuile creuse.

Description de l'élévation intérieure : 1 étage carré, étage en surcroît.

Typologie de couverture : Toit à longs pans, croupe.

Emplacement, forme et structure de l’escalier : Escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours, en charpente.Commentaire descriptif de l'édifice : l'édifice, de plan rectangulaire, est équipé de murs épais en moyen appareil de calcaire. Il est surmonté d'un toit à longs pans à croupe, en tuiles creuses. On dénombre actuellement un étage carré et un étage en surcroît. Les niveaux d'origine étaient plus nombreux, au moins quatre. Les ouvertures d'origine sont réparties à l'est, à l'ouest et au sud principalement. A l'est, on dénombre une meurtrière ainsi que deux fenêtres, l'une simple à linteau sur coussinets profilés en boules, l'autre plus élaborée, chanfreinée sur les piédroits et le pilier central, surmonté d'un chapiteau. La porte d'entrée est en arc-de-cercle. L'élévation ouest est équipée de quatre meurtrières et d'une fenêtre géminée trilobée, à piédroits et pilier central chanfreinés. Au sud, on dénombre une seule ouverture d'origine, à linteau sur coussinets en forme de boules et au nord une meurtrière à l'étage. L'élévation nord présente une meurtrière, tandis que les autres ouvertures datent du 18e siècle.

Urtso dorrea


Références cadastrales : 1840 A3 589, 1989 A3 475

Références de l'édifice de conservation : IA64000895

Siècle de la campagne principale de construction : 17e siècle.

Description historique : le pigeonnier semble dater du 17e siècle. Il appartient au domaine de la maison forte Donamartia située à proximité. Il sert actuellement de remise. L'intérieur est en mauvais état.

Matériaux du gros-œuvre : calcaire, moellon, enduit partiel.

Matériaux de la couverture : Tuile creuse.

Typologie de couverture ; Toit conique.

Emplacement, forme et structure de l’escalier : Escalier dans-oeuvre : échelle, en charpente.

Commentaire descriptif de l'édifice : le pigeonnier est de forme circulaire. Les murs sont en moellons de calcaire recouverts partiellement d'un enduit de terre. L'édifice est surmonté d'un toit conique en tuiles creuses. Il se composait de trois niveaux délimités par un plancher effondré. Le sol du rez-de-chaussée est en terre battue. L'unique porte, rectangulaire, possède un encadrement en pierre de taille. Un perchoir en grès court autour de l'édifice, au troisième niveau. Il est surmonté d'une rangée de boulins rectangulaires en briquettes rouges et fonctionnant par paire.

État de conservation (normalisé) : désaffecté, mauvais état.

Date de l'enquête ou du dernier récolement : 2000.

Maisons et fermes de Lecumberry


Références cadastrales : 1989.

Nombre d'édifices concernés par l'étude : 86 bâti INSEE, 22 repérées, 2 étudiées.

Siècle de la campagne principale de construction :

17e siècle, 18e siècle, 19e siècle.

Description historique : les maisons les plus anciennes portent des dates et inscriptions datantes remontant au 17e siècle. La majorité des constructions intervient au cours du 18e siècle, de même qu'au 19e siècle, où l'on remanie également des édifices existants.

Matériaux du gros-œuvre : Calcaire, grès, galet, enduit.

Matériaux de la couverture : Tuile creuse.

Commentaire descriptif de l'édifice : les maisons et fermes de Lécumberry sont construites avec des moellons de calcaire, de grès ou des galets. Toutes ont leurs élévations chaulées ou enduites. Au niveau du toit, on utilise uniquement la tuile creuse.

Commentaires d'usage régional : logis indépendant avec dépendances dispersées,logis indépendant avec dépendances adossées sur l'arrière,ferme en corps de bâtiment unique tripartite devant avec ezkaratz au centre, étable sur l'arrière et fenil au-dessus,ferme en corps de bâtiment unique divisé en hauteur, avec logis à l'étage sur l'étable ou la bergerie ou le chai.

Ferme Iturraldea

Lieu-dit : Janits.

Références cadastrales : 1840 A3 579, 1989 A3 442.

Siècle de la campagne principale de construction : 2e moitié 17e siècle, 1ère moitié 18e siècle.

Siècle de campagne secondaire de construction : 19e siècle, 20e siècle.

Description historique : cette ferme du quartier Janits date probablement de la seconde moitié du 17e siècle ou de la première moitié du 18e siècle. La porte charretière de l'ezkaratz a été repercée au 19e siècle. D'autres ouvertures ont également été reprises au 19e siècle et au 20e siècle. Un appentis de tuiles creuses a été rajouté à l'arrière.

Matériaux du gros-œuvre : calcaire, grès, appareil mixte, moellon,

galet, enduit.

Matériaux de la couverture : Tuile creuse.

Description de l'élévation intérieure : Comble à surcroît.

Partie d'élévation extérieure : Élévation ordonnancée.

Typologie de couverture : Toit à longs pans, pignon couvert, appentis.

Emplacement, forme et structure de l’escalier : escalier dans-oeuvre : escalier droit, en charpente.

Commentaire descriptif de l'édifice : Iturraldea est une ferme tripartite surmontée d'un toit à deux pans couvert de tuiles creuses. La partie arrière abritant l'étable et le fenil est légèrement surélevée par rapport au corps de logis. La ferme est construite en appareil mixte de moellons de calcaire, de grès et de galets. Un appentis est construit à l'arrière de la construction. L'accès au fenil s'effectue en élévation latérale gauche par une pente maçonnée. La maison présente des ouvertures à encadrement de calcaire ou de bois. L'intérieur de la maison s'organise autour de l'ezkaratz qui donne accès à la cuisine à droite, à des chambres à gauche et à l'étable à l'arrière.

État de conservation (normalisé) : restaurée.

Ferme Teilagorria

Lieu-dit : Ahatekarrika.

Références cadastrales : 1840 A4 714, 1989 A4 606.

Siècle de la campagne principale de construction : 4e quart 18e siècle.

Siècle de campagne secondaire de construction :4e quart 19e siècle, 20e siècle.

Année(s) de(s) campagne(s) de construction : 1792, 1895. Description historique : l'édifice est sûrement plus ancien que la date 1792 inscrite sur la plaque située au-dessus de la porte d'entrée. La maison a pu être surélevée et couverte d'un toit en croupe, et la porte et les fenêtres de l'élévation antérieure ont été reprises à cette occasion. Un deuxième corps de logis est accolé en élévation latérale droite, probablement en 1895 comme l'indique l'inscription située au-dessus de la porte de l'ezkaratz, en élévation antérieure "PIERRE 1895 ETCHELECU MAISON TEILLAGORRIA 1792", au décor d'oiseaux et de "lauburus". Au 20e siècle, de nouvelles dépendances agricoles sont construites.

Matériaux du gros-œuvre : calcaire, grès, galet, appareil mixte, enduit.

Matériaux de la couverture : tuile creuse, tuile plate mécanique, tôle ondulée.

Description de l'élévation intérieure : 1 étage carré, comble à surcroît.

Partie d'élévation extérieure : élévation ordonnancée.

Typologie de couverture : toit à longs pans, croupe, pignon couvert, appentis.

Commentaire descriptif de l'édifice

Le corps de logis de Teilagorria, de plan rectangulaire, se compose d'un étage carré et d'un comble à surcroît, sous un toit à longs pans à croupe, en tuiles creuses. La maison est tripartite, l'ezkaratz occupant la partie centrale. L'élévation antérieure est ordonnancée, elle se compose de trois travées. En travée centrale, la porte en plein-cintre bi-chrome (calcaire/grès rouge) de l'ezkaratz s'inscrit à l'intérieur d'un encadrement bi-chrome également, délimité par des colonnettes couronnées d'amortissements. L'arc de la porte repose sur des impostes. Les fenêtres et la porte d'accès à l'étable en élévation latérale gauche présentent des linteaux en arc segmentaire. Dans le prolongement du corps de logis se trouve l'étable. Un deuxième corps de logis s'organise sous une toiture à longs pans et pignon couvert et ne possède qu'un étage. A l'arrière de celui-ci, sont construits des bâtiments agricoles récents, sous appentis en tôle ondulée et tuile plate mécanique.

Date de l'enquête ou du dernier récolement : 2000.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Mentions anciennes et histoire de Lecumberry

Aurkibidea

Démographie